Le savoir

De CAPAX
Aller à : navigation, rechercher


En fait de "savoir", la question nouvelle est celle de sa numérisation et de la stratégie à adopter qui va en assurer la meilleure compression (transmisson/mémorisation) et sa plus rapide décompression/accession.

La premter pas de la numérisation du "savoir" est celui de l'identification spécifique de sa nature et de sa compositon technique car une large partie du monde en est sémantiquement privé par sa langue.

Les citations d'Aristote qui suivent, visent à montrer, outre leur pertinence et la constance du sujet au cours de l'histoire philosophique, la difficulté de sa compréhension par exemple par les anglophones, pour qui "connaissance" et "savoir" font bon (et confusant pour un latin) "knowledge" à deux.

  • En dépit de ce que "La première qualité du style, c'est la clarté." La Rhétorique.
  • Toute l'économie actuelle de l'information et de l'architecture de l'Internet est motivée par : "On ne cherche pas les choses que l'on sait." Éthique à Nicomaque ... et donc on n'achète pas les réponses à ce que par ailleur l'on peut déjà savoir. Adieu Google, adieu la pub ...
  • "Savoir, c'est se souvenir." Les Topiques. Mais qu'est le mnème, le souvenir laissé à autrui ?
  • "L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit." Discours de morale.
  • C'est sans doute pourquoi : "Le doute est le commencement de la sagesse." Éthique à Eudème.


Une autre façon de voir est que

  • le "savoir privateur" c'est ce que vendent les éditeurs scientifiques et que publient les chercheurs universtaires et privés,
  • et que la Savoir Libre est ce que la Recherche Libre publie et tient à jour au profit de tous.