Capax

De CAPAX
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La notion de "capax" (ou "capaxitation" ou "extended empowerment") est fondamentale à la problématique de la SX (science de l’expérience sociétale à ses expérimentations [1] d'adaptations diginumériques).

Il s'agit de l'observable qui, quelles que soient son origine et ses modalités, correspond à l'extension ou à la réduction expérimentée comme stable des capacités sociétales directes et/ou indirectes dans un environnement nouveau, de quelque ordre que ces modifications puissent être et quelque soit cet environnement.

Notamment, pour le capax humain, au XX et au XXIème siècle :

  • le choc du futur identifié par Alvin Toffler le stress face à "trop de nouveauté en trop peu de temps".
  • l'intégration anthropobotique des autonomies naturelles, humaines et artificielles.

Le domaine de travail est celui de sciences humaines dans la multidisciplinarité des environnements juridiques, technologiques et cobotiques où l'humanité est confrontée à ses propres créatures et à l'intégration de leur propre société.

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  1. la connaissance procède de l'expérience reconnue, le savoir de l'expérimentation voulue.



Hypothèse initiale


L'hypothèse de travail du primauteur engagée en 1977 était [1] que ce "capax" serait lié à trois grands domaines :

  • la "glocalisation personnelle" réclamant le déploiement d'un maillage digital mondial ubiquiste et pervasif ;
  • le "brainware" en tant que savoir utiliser ensemble l'intégration cobotique [2] ;
  • une extension de l'"intellectuel" dans ses rapports de compréhension technosophique avec le réel et le sociétal.

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  1. l'important n'est pas si elle s'est ou non vérifiée dans ses grandes lignes (alors que les concepts se sont ajoutés adaptés) mais  :
    • de comprendre les raisons des variances par rapport aux modèles et aux concepts initiaux ;
    • que la rapidité d'évolution (exponentiation) permet l'apport rétrospectif par les pionniers (et pas seulement vis-à-vis de la légende médiatique).
  2. cobotique est pris dans le sens de l'ensemble des propositions liées à la catalyse artificielle auxiliaire ou autonome de l'intelligence et de la prégnance humaine.

Glocalisation personnelle


La "glocalisation personnelle" c'est à dire - dans le contexte d'augmentation démographique [1] de l'acquisition, de la conservation ou de l'augmentation du contrôle par chacun :

  • de son environnement global,
  • selon les règles et les intérêts propres à sa propre "localité diginumérique".
  • donc dans le cadre :
  • du déploiement d'un réseau diginumérique global selon une émergence internationalement et techniquement autoéquilibrée, car d'intérêt commun, sans doute en continuité avec les expériences et les consensus entre opérateurs des postes, radios et télécommunications
  • de l'acquisition par chacun des moyens et du savoir nécessaire à la maîtrise locale et globalement desservie de ses besoins informatiques et cobotiques propres.

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  1. réel par la densité des populations, et apparent par la proximité ressentie des communications et des transports.

"brainware"


Le brainware (ou noogitiel ?) est compris comme la capacité agorique (comme sur la place du marché de la multitude) de penser, travailler, relater ensemble. Dans un contexte naturel (animaux, humains), artificiel (cobotique) ou mixte (anthropobotique).


technosophie


L'extension anthropobotique de la société humaine qui intègre peu à peu l'autonomie artificielle pose des questions concernant la cobotique et l'interaction entre les ordres naturels et artificiels qui relevaient jusqu'à maintenant de la philosophie humaine : méthode, savoir, sagesse, éthique, droit, etc. et dont l'éthitechnique, les modes de réponses, le codage et l'enseignement doivent être intégrés au coeur de la cérebrique de nos machines et des équilibres relationnels de nos écosystèmes. Il nous semble convenable de nommer "technosophie" la considération de ces sujets.


capax indiciel


Est-il possible que certains trouvent le moyen de mesurer le capax et son évolution dans le temps et selon les cultures. L'on prendra garde de ne pas l'utiliser pour des comparaisons hâtives et discriminatoires : le capax résulte de choix et d'efforts culturels et politiques. Ainsi, le SMSI (Sommet Mondial sur la Société de l'Information) s'est-il consensuellement engagé pour une société de l'information qui soit "people centered, à caractère humain, centrada en la persona". Ceci reconnait au capax une place au cœur de l'homme. Dans la réalité, le paradigme normatif moderne le trouve dans la rivalité coexistantielle de marchés communautaires. Ceci nous montre la diversité possible de ses compréhensions et de ses utilisations dans un monde que nous voyons complexe, car au moins partagé entre l'homme, les marchés et les machines.



(sujet en cours de travail ...)